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Ouvéa

Dimanche 1er Mai


Les éléments d'assaut (le 11, le 17, Hubert, GIGN, EPIGN) vont à trois reprises être héliportés sur l'île de la table (voir carte) pour une répétition ultime de l'assaut. Plusieurs formations vont être testées (en U, en L, en ligne) bref, c'est en ligne que l'assaut se fera pour des raisons évidentes de sécurité.


Un "accord" est donné pour que le chef des ravisseurs Dianou face passer son message par une équipe d’antenne 2 qui se déplacera en hélico. En fait, il s’agit d’un subterfuge. Les hélicos serviront à localiser la grotte dans un premier temps puis à couvrir le bruit engendré par la progression  de l’élément d’assaut.


Mardi 3 Mai


Le substitut Bianconni retourne à la grotte. Une arme  est dissimulée sur lui, elle servira a protéger les otages lors de l’assaut car  il est plus que probable que les ravisseurs tenterons de les abattre dès qu’ils comprendrons qu’ils se sont fait doublé.


Mercredi 4 Mai


Il est 22 heures 15, l’élément d’assaut composé de 74 militaires : 8 de l’EPIGN, 3 du 17ème  RGP (lance-flamme),   34 du 11ème Choc, 16 du Commando Hubert et 13 du GIGN embarque dans les véhicules. Les hommes sont déposés puis à 23 heures, la progression commence. La colonne est guidée par les cinq militaires de l’EPIGN qui ont, durant trois nuits, reconnus et balisés discrètement  l’itinéraire.

Un militaire de l'EPIGN tous les quinze hommes, ceci afin de remettre sur le bon chemin un groupe qui aurait été dévié de son itinéraire. nous mettront sept heures pour parcourir huit kilomètres: du RSI de Saint-Joseph en longeant la plage sur un "sentier" étroit préparé pour la circonstance- contournement d'une pointe rocheuse sur la plage, la marée est haute, nous devons nous mouiller - nous reprenons le "sentier" - nous contournons au loin une ferme - nous arrivons sur notre base de départ de l'assaut. Nous sommes légèrement en avance sur le timing, nous attendons l'arrivée de l'hélico pour entamer notre progression  ..Le cheminement, explication

Nous entendons l'hélico faire un stationnaire, c'est le signale.


Pendant ce temps, le reste de l'EPIGN se positionne en rideau de surveillance et d'interception (RSI) . Le but: interdire à d'éventuels renforts extérieurs de se rendre à la grotte pour prêter main-forte aux ravisseurs, récupérer les  fuyards et protéger la zone de posé d'hélico.


Une antenne chirurgicale aérotransportée est installée à proximité. Elle est prête à recevoir les blessés.




pour toutes précisions , me contacter

l'assaut, première phase
l'assaut phase 2

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L'opération VICTOR, une opération de guerre où une opération de police judiciaire ?