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Pucelle du 2ème RIMa
Pucelle du 1er RPIMa
Photo prise à l'ETAP (PAU). en 1972 brevet n°325024
Reproduction de l' Insigne de manche EPIGN bronze
Mes Décorations

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Afin que vous me connaissiez mieux, je vous fais une brève présentation.



Je me nomme HERICHER, Bernard (SPOKY ou DESMAMAOUT pour les intimes). Je suis un pur produit normand ; A 18 ans, je suis volontaire pour une préparation militaire parachutiste à CAEN (14).Je fais mes quatre sauts au camp de MEUCON.



A 19 ans, je devance l’appel et part à Bayonne, au 1er RPIMa, « la belle citadelle ». J’obtiens le brevet para à Pau avec le n° 325024.

Volontaire outre-mer, je prends l’avion pour Madagascar. Direction Ivato, 2ème RPIMa.

Ce régiment est commandé à ce moment là par le Général BIGEARD. Ma fonction au sein de la section commando BARTHEZ jusqu’en début 1973 sera tireur d’élite FRF1.



Je rentre en métropole et rejoins le civil.



Quelques années plus tard, en 1977, le 06 juin très exactement, j’entre à l’école de Gendarmerie de Montluçon.

A la sortie de cette école, je rejoins ma première affectation : l’Escadron 6/11 de la Réole (33), escadron mixte VBRG (véhicule blindé de reconnaissance de la gendarmerie).



Volontaire pour servir dans la seule unité gendarmerie parachutiste existante en France, l’escadron 9/11 para qui est stationnée à mont de Marsan (40), je passe les tests d’entrée avec succès et rejoins cette unité au mois d’août 1981. Je porte alors l’insigne de béret n° 184.



Sur une volonté politique de créer le G.S.I.G.N, (groupement de sécurité et d’intervention de la Gendarmerie Nationale), L’unité est dissoute fin 1983 pour rejoindre le plateau de Satory. Sur la base du 9/11, (80% du personnel) une nouvelle unité voit le jour le 1er Janvier 1984.Elle prend l’appellation EPIGN (Escadron parachutiste d’intervention de la Gendarmerie nationale). Je suis alors volontaire pour la rejoindre.

Après avoir passé mes brevets de plongeur gendarmerie à Antibes (06), je deviens chef du groupe plongeur de l’unité. Je crée son insigne le 08 Avril 1989.

250 insignes de fabrication BOUSSEMARD et non homologués sont numérotés de 001 à 250.

200 seront mis à la vente, les 50 autres seront marqués « BREVET N° XXX » et seront remis aux plongeurs affectés au groupe.



Je suis présent au Liban en 1983 au sein de la FMSB au moment de l’attentat du poste Drakkar, puis au Togo (Lomé) et en Colombie (Bogota) comme chef de détachement pour la protection des différents Ambassadeurs de France. Je pars sur Ouvéa (opération Victor). .



En 1994, à 46 ans, je quitte l’E.P.I.G.N. Limite d’âge oblige.



Je pars sur l’ile de la Réunion, au peloton Mobile 41 basé à St Denis, pour prendre le commandement de l’E.L.I. (Equipe légère d’intervention).



Durant quatre années, j’ effectue une grande quantité de missions : Escorte de Bob Denard sur Paris lors de son dernier baroud d’honneur. Je pars pour la grande Comores pour la protection de M. l’ambassadeur de France.



Ensuite, Interventions montagne (l’ELI a alors à sa charge toutes les interventions montagne de l’ile.


Parmi ses personnels, des spécialistes montagne venant des quatre coins de métropole sont affectés au sein de l’E.L.I.pour l’encadrement et la formation.


Interventions de police judiciaire ; l’E.L.I. est équipé comme le GSIGN des matériels d’intervention : casque pare-balle ; gilet pare-balle – FRF1 etc.


Ces interventions ont lieu elles aussi sur toute l’ile.
Maintien de l’ordre : l’ELI est alors réservée pour des interventions spécifiques : appréhension et arrestation de meneurs, diversion, etc.

Et enfin, elle intervient dans le Cadre normal de la gendarmerie : renfort au profit des brigades